Centre Access Poissonnière · Paris 9e

Traitement par PRP
sous guidage échographique

Une technique qui utilise les ressources de votre propre sang pour soulager certaines douleurs de tendons et d'articulations. Réalisée par le Dr Jean-François Thoron.

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01 89 16 95 10
Du lundi au vendredi · 20 bd Poissonnière, 75009 Paris

Le PRP, en quelques mots

Votre sang contient des plaquettes, de petites cellules qui interviennent naturellement quand le corps répare une blessure. Le principe du PRP est simple : on prélève un peu de votre sang, on en isole la partie la plus riche en plaquettes, puis on l'injecte précisément là où vous avez mal.

Comme le produit vient de vous, il n'y a ni produit chimique ni corps étranger. L'injection est guidée par une échographie : le médecin voit son aiguille à l'écran et l'amène exactement au bon endroit.

Où le PRP peut vous aider

Touchez une pastille orange sur l'illustration, ou choisissez une zone ci-contre, pour découvrir la douleur concernée et savoir quand le PRP peut être envisagé.

Zones du corps pouvant recevoir une infiltration de PRP sous echographie
Les pastilles orange marquent les zones où le PRP peut être proposé

Douleur de l'épaule

Tendinopathie de la coiffe des rotateurs
Ce que vous ressentez

Une douleur sur le côté de l'épaule, qui gêne pour lever le bras, attraper un objet en hauteur ou s'habiller. Elle réveille souvent la nuit quand on dort sur ce côté.

D'où cela vient

Les tendons qui font tourner l'épaule s'abîment avec les gestes répétés bras levé — bricolage, peinture, sport, certains métiers — et avec l'usure naturelle liée à l'âge.

Quand le PRP se discute

Lorsque la douleur persiste après plusieurs mois de repos, de kinésithérapie et de traitement antidouleur, et que l'échographie confirme l'atteinte du tendon.

Douleur du coude

Épicondylite, aussi appelée « tennis elbow »
Ce que vous ressentez

Une douleur sur la face externe du coude, qui se réveille quand vous serrez une main, tournez une clé, portez un sac de courses ou soulevez une bouteille.

D'où cela vient

Les tendons qui commandent le poignet et les doigts s'insèrent sur cette partie du coude. Les gestes répétitifs les fatiguent : travail manuel, souris d'ordinateur, jardinage, sports de raquette.

Quand le PRP se discute

Après plusieurs mois de douleur malgré le repos, une orthèse et la rééducation. C'est l'une des indications les mieux documentées.

Douleur à la base du pouce

Rhizarthrose, arthrose du pouce
Ce que vous ressentez

Une douleur à la base du pouce en ouvrant un bocal, en tournant une clé ou en pinçant un objet. La force diminue, certains gestes du quotidien deviennent pénibles.

D'où cela vient

Le cartilage de la petite articulation située à la base du pouce s'use. C'est fréquent après 50 ans, et plus souvent chez les femmes.

Quand le PRP se discute

Dans les formes débutantes à modérées, quand l'orthèse de repos et les antidouleurs ne suffisent plus à vous soulager.

Douleur de la hanche

Coxarthrose, arthrose de hanche
Ce que vous ressentez

Une douleur dans le pli de l'aine ou la fesse, parfois jusqu'au genou. Elle gêne la marche, la montée d'escalier et le fait d'enfiler ses chaussures. La hanche est souvent raide au réveil.

D'où cela vient

Le cartilage qui recouvre l'articulation s'amincit avec le temps, ce qui rend les mouvements douloureux.

Quand le PRP se discute

Dans les formes débutantes à modérées, quand la marche reste possible. Dans l'arthrose très évoluée, le bénéfice attendu est faible et d'autres solutions sont envisagées avec votre chirurgien.

Douleur du genou

Gonarthrose, arthrose du genou
Ce que vous ressentez

Une douleur en marchant, en descendant les escaliers ou en vous relevant d'une chaise. Le genou peut gonfler après un effort et rester raide quelques minutes le matin.

D'où cela vient

Le cartilage du genou s'use progressivement. Le surpoids, une ancienne blessure du ménisque ou des ligaments, ou une activité sportive intense accélèrent ce phénomène.

Quand le PRP se discute

Dans les formes débutantes à modérées. C'est l'indication la plus fréquente. Dans l'arthrose évoluée, le bénéfice attendu est limité et d'autres options sont alors discutées.

Douleur sous la rotule

Tendinopathie patellaire, « genou du sauteur »
Ce que vous ressentez

Une douleur bien localisée juste sous la rotule, qui apparaît à la course, aux sauts, en vous accroupissant ou en descendant les escaliers.

D'où cela vient

Le tendon qui relie la rotule au tibia est très sollicité dans les sports d'impulsion — basket, volley, course à pied — surtout après une reprise trop rapide.

Quand le PRP se discute

Quand la douleur dure malgré l'arrêt du sport et un travail de rééducation bien conduit.

Douleur du tendon d'Achille

Tendinopathie achilléenne
Ce que vous ressentez

Une douleur à l'arrière de la cheville, parfois avec un épaississement que l'on sent sous les doigts. Les premiers pas du matin sont raides, la course devient difficile.

D'où cela vient

Le tendon le plus solide du corps supporte tout votre poids à chaque pas. Course, marche prolongée, chaussures inadaptées ou reprise brutale du sport le mettent à rude épreuve.

Quand le PRP se discute

Après plusieurs mois d'évolution malgré le repos, les étirements et la kinésithérapie.

Douleur sous le talon

Aponévrosite plantaire, « épine calcanéenne »
Ce que vous ressentez

Une douleur vive sous le talon aux tout premiers pas du matin, ou après être resté longtemps assis. Elle s'atténue en marchant puis revient en fin de journée.

D'où cela vient

La membrane qui soutient la voûte du pied s'irrite à son attache sur le talon. Station debout prolongée, marche importante, surpoids ou forme particulière du pied y contribuent.

Quand le PRP se discute

Quand la douleur persiste malgré les semelles, les étirements et la rééducation.

Comment se passe la séance

Tout se déroule au centre Poissonnière, en une seule visite. Comptez environ 45 minutes sur place.

Prise de sang

5 minutes

Comme pour une analyse classique, au pli du coude.

Préparation

10 minutes

Votre sang tourne dans une centrifugeuse pour isoler le plasma.

Repérage

5 minutes

L'échographie localise précisément la zone à traiter.

Injection

5 minutes

Le plasma est injecté sous contrôle de l'écran.

Et après ?

Il est fréquent d'avoir mal pendant deux à trois jours : c'est normal et cela fait partie du processus. Reposez la zone traitée pendant cette période, puis reprenez vos activités progressivement.

Évitez les anti-inflammatoires (ibuprofène et similaires) dans les jours qui précèdent et qui suivent l'injection : ils peuvent réduire l'effet recherché. Le médecin vous indique quel antidouleur prendre à la place.

L'amélioration n'est pas immédiate. Elle se construit sur plusieurs semaines. Selon votre situation, une à trois injections peuvent être proposées, et un rendez-vous de contrôle permet de faire le point.

Ce qu'il faut savoir avant

Le PRP n'est pas possible si

  • Vous avez une infection en cours
  • Vous souffrez d'une maladie du sang ou d'un trouble de la coagulation
  • Vous êtes traité par anticoagulant (à évaluer au cas par cas)
  • Vous avez un cancer en cours de traitement
  • Vous êtes enceinte ou vous allaitez

À signaler au médecin

  • Tous vos médicaments, en particulier anticoagulants et anti-inflammatoires
  • Vos antécédents médicaux et chirurgicaux
  • Vos allergies
  • Une infection récente, même bénigne

Informations pratiques

Le PRP n'est pas remboursé

Les injections de PRP ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. Le montant vous est indiqué clairement avant le rendez-vous, lors de votre appel. Certaines mutuelles participent : renseignez-vous auprès de la vôtre.

À apporter le jour du rendez-vous

L'ordonnance de votre médecin, vos examens d'imagerie récents avec leurs comptes rendus (échographie, IRM, radiographies), la liste de vos traitements, votre carte Vitale et votre pièce d'identité. Inutile d'être à jeun ; pensez simplement à bien boire avant de venir.

Votre médecin

Dr Jean-François Thoron, médecin radiologue

Dr Jean-François Thoron

Médecin radiologue · Access Radiologie Poissonnière

Le Dr Thoron réalise les injections de PRP sous guidage échographique au centre Poissonnière, dédié aux infiltrations. Lors d'une consultation préalable, il examine votre situation, vérifie que le traitement est adapté à votre cas, vous explique le déroulé et répond à vos questions.

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Access Radiologie Poissonnière · 20 boulevard Poissonnière, 75009 Paris
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Vos questions

Est-ce que ça fait mal ?
L'injection est comparable à une infiltration classique. Vous sentez une gêne pendant le geste, puis une douleur locale pendant deux à trois jours. Le repérage échographique permet d'être précis et de limiter l'inconfort.
Au bout de combien de temps vais-je aller mieux ?
L'effet est progressif, sur plusieurs semaines. Un rendez-vous de contrôle permet d'évaluer le résultat et de décider, si besoin, d'une nouvelle injection.
Faut-il être à jeun ?
Non. Buvez normalement avant de venir, cela facilite la prise de sang.
Puis-je conduire ou reprendre le travail après ?
Oui, vous repartez par vos propres moyens. Évitez simplement les efforts importants sur la zone traitée pendant quelques jours.
Quand puis-je refaire du sport ?
Après quelques jours de repos, la reprise est progressive. Les délais dépendent de la zone traitée et de votre activité ; ils vous sont précisés en consultation.
Faut-il une ordonnance ?
Venez avec l'ordonnance de votre médecin traitant ou de votre spécialiste, ainsi qu'avec vos examens d'imagerie récents.
Est-ce remboursé ?
Non, le PRP n'est pas pris en charge par l'Assurance Maladie. Le tarif vous est communiqué avant le rendez-vous.
Combien d'injections faut-il ?
Cela dépend de la zone traitée et de votre réponse au traitement. Une à trois injections peuvent être proposées, espacées de quelques semaines.

Cette page a une vocation d'information générale et ne remplace pas une consultation médicale. L'intérêt d'un traitement par PRP, ses bénéfices attendus et ses risques sont évalués individuellement par le médecin. Les résultats varient selon la pathologie, son stade et chaque patient : aucun résultat ne peut être garanti. Parlez-en avec votre médecin.